Alimentation et Émotions

 

Mois_de_la_nutrition_2009Calmer la faim n'a jamais été (et ne sera jamais) le seul rôle de la nourriture. Nous mangeons, non seulement du fait des manifestations de notre estomac, mais aussi pour assouvir notre appétit et répondre à nos émotions.

Dès le premier instant où un parent donne un biscuit ou un bonbon à un enfant pour le consoler ou le calmer, la nourriture cesse de concerner uniquement le corps: elle prend une dimension affective. Dès le plus jeune âge, la nourriture est festive ou réconfortante; elle sert de remède contre l'ennui ou la déprime; elle réconforte lors des moments de détresse. Il n'y a rien d'anormal à cela, bien au contraire. Il est évident qu'on ne refuse pas une part de gâteau d'anniversaire, qu'on se récompense avec quelques biscuits ou un peu de chocolat après un travail difficile, ou qu'on aime bien boire un verre de vin ou de bière au cours d'une soirée.

Le problème survient lorsque les habitudes alimentaires induites par les émotions prennent le pas sur une alimentation saine et équilibrée. Une surcharge pondérale incontrôlée peut s'en suivre.

La plupart des experts en nutrition reconnaissent maintenant qu’en règle générale, il ne suffit pas, pour résoudre les problèmes de poids, d'imposer des régimes à 1500 calories par jour ou quelques séries d'exercices physiques. Nombre d'entre eux ajoutent désormais à leur arsenal des techniques de modification du comportement ou de gestion des émotions pour aider à la perte et au maintien du poids.

Déceler les comportements alimentaires liés aux émotions est donc la première étape sur le chemin du mieux-être. Les questions et suggestions suivantes vous aideront peut-être à identifier l’origine de vos problèmes, et à trouver des solutions pour maîtriser une prise de poids liée à un dérèglement émotionnel.

Vous arrive-t-il de manger lorsque vous n'avez pas faim ?

Conservez un journal de votre alimentation pour répertorier clairement ce que vous mangez, en quelles quantités et à quels moments, ainsi que la situation ou l'émotion particulière qui a provoqué ce comportement. Si vous en connaissez les raisons, vous serez mieux à même d'y faire face. Si vous êtes en colère contre quelque chose, essayez de comprendre pourquoi et résoudre le problème. Si vous êtes triste, asseyez-vous et écrivez en la raison. Essayez ensuite de trouver des moyens pour vous réconforter sans avoir recours à la nourriture.

Ressentez-vous des envies incontrôlables de certains aliments ?

La prochaine fois que cela vous arrive, prenez-en conscience et sachez que, si vous parvenez à la surmonter, elle finira par passer. Préparez une liste de divertissements, de loisirs ou d'activités dans lesquels vous pourrez vous plonger pour détourner votre attention et laisser passer l'envie : téléphoner à un ami, se promener, prendre un bain, lire un livre, se préparer une boisson chaude.

Bien souvent, pour une perte de poids durable, les directives claires et efficaces sur la nutrition assorties de conseils pratiques sur l'activité physique ne représentent que la moitié de la solution. En comprenant les raisons de votre alimentation excessive, en utilisant des techniques pour gérer vos émotions, et en changeant votre mode de vie, vous améliorez vos chances de perdre du poids.

 

Une de ces techniques est la prise de Fleurs de Bach. Une composition adaptée aux émotions qui ont été identifiées va vous permettre de modifier votre comportement afin de ne plus compenser vos problèmes émotionnels par une alimentation excessive ou déséquilibrée. Le poids va ainsi commencer de lui-même à se réguler, entrainant un mieux être général et la motivation nécessaire à la mise en place d’un éventuel régime.

 

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